Antsirabe n’était qu’une étape sur notre itinéraire malgache. Elle est pourtant devenue l’une de mes plus belles surprises.
Entre les pousse-pousse qui sillonnent les avenues, les villas héritées de l’époque coloniale, les ateliers où les artisans transforment le métal, le raphia ou la corne de zébu en œuvres d’art, j’ai découvert une ville profondément humaine.
Alors, voici le récit de ma première journée à Antsirabe, au cœur des Hautes Terres de Madagascar.
🚐 5 heures de route vers Antsirabe
Ce matin, j’ai fait la connaissance de mes compagnes de voyage. Janine, une femme de 65 ans plutôt pittoresque, probablement neuro-atypique. Ce matin elle nous a mis en retard. Cela eu le don d’énerver Nelly, 67 ans, médecin actuellement en mission à Mayotte depuis 3 mois.
Notre trio au complet, nous prenons enfin la route, accompagnées de Laza, notre guide. Direction Antsirabe. 5 heures de trajet en taxi-brousse premium de Soatrans séparent Tana de Antsirabe. Le trajet fut plutôt confortable.

Se déplacer à Antsirabe : l’expérience pousse-pousse

Arrivée à Antsirabe, nous sommes prises en charge en pousse-pousse jusqu’à la maison de Dago. Je trouve ça un peu désuet, d’une autre époque. À vrai dire, cela me met un peu mal à l’aise d’être assise confortablement à l’arrière tandis qu’un homme s’efforce de faire avancer sa monture chargée à bloc par la seule force de ses muscles. Cela dit, c’est aussi sa manière de gagner dignement son pain. Durant le trajet, il se retourne pour s’enquérir de mon bien-être.

🌍Point de vue NoirEnVoyage
Le pousse-pousse n’est pas un symbole du passé. C’est une réalité du présent. À Antsirabe, comme ailleurs à Madagascar, le travail manuel est une fierté. Et si je me sens coupable d’être assise à l’arrière, c’est aussi parce que ce métier nourrit des familles. Alors oui, c’est désuet. Mais c’est authentique. Et c’est ça, la magie de Madagascar : vous ne verrez pas que des cartes postales. Vous verrez la vie, dans toute sa complexité.
Où dormir à Antsirabe : mon expérience à la Maison de Dago

La chambre
Arrivée à La maison de Dago, je suis saisie par la beauté du jardin qui entoure la maison principale. Nous entrons et nous installons, chacune sa chambre. La mienne est plutôt spacieuse, dotée d’un grand lit double et d’un lit d’appoint. Deux grandes portes-fenêtres laissent entrer la lumière. Heureusement, les doubles rideaux me permettront de l’atténuer le cas échéant afin de pouvoir dormir. Une table de chevet vient compléter ce mobilier minimaliste, mais j’ai tout ce qu’il me faut.

Une des chambres est déjà occupée par une jeune fille qui n’est pas là à notre arrivée. Nous ferons sa connaissance par la suite. Une belle rencontre en perspective.
Les parties communes
Le reste de la maison est constitué de parties communes agréables, des espaces de partage tels que le salon. Il me rappelle un peu celui de ma maman, avec ces fauteuils taillés dans le bois. La cuisine est grande quoique chichement équipée. Un grand plan de travail où repose un système de filtration d’eau pour notre consommation. Au centre trône une table ronde avec 4 chaises pour plus de convivialité. Par ailleurs, la salle de bain n’a rien d’extraordinaire : un plateau de douche, mur et sol carrelés, une petite fenêtre de ventilation. Quant aux WC, un détail important pour la suite est qu’ils font parfois, pour ne pas dire tout le temps, un vacarme tonitruant à chaque tirage de chasse.



Pour compléter ce tour du propriétaire, je ressors profiter du jardin. Admirer les parterres de fleurs et le gazon bien entretenu. Là, je prends aussi le temps de remarquer l’architecture même de la maison, qui a une très belle façade en harmonie avec le reste. Ses couleurs blanches, jaunes et ocres sont mises en valeur par le soleil radieux de ce jour, contrastant avec le bleu du ciel.

Sur les traces de l’Histoire
Une fois tout le monde installé, nous sortons à la découverte d’Antsirabe. Pour commencer, nous visitons à pied le centre en compagnie de Laza.

Nous passons d’abord, devant la Cathédrale Notre Dame de la Salette. Sa façade est fascinante et n’est pas sans rappeler le passé colonial de Madagascar. Ici, tout comme au Cap-Vert, la ferveur religieuse est bien présente, comme je le découvrirai tout au long de mon séjour.
🍽️ Pause gourmande au Pousse-Pousse
C’est l’heure du déjeuner et nous avons faim. Laza nous réserve une surprise. Il nous fait découvrir un petit joyau gastronomique de la ville, Le Pousse-Pousse.

Nous nous posons donc au Pousse-Pousse pour déjeuner. C’est un restaurant singulier à Antsirabe, où le pousse-pousse est omniprésent : à l’entrée, à l’intérieur, servant même de siège. Une proposition originale. En plus, la nourriture est fraîche et bonne. Je commande un poisson accompagné de légumes. Rien que la présentation est appétissante.

⛪ Entre foi et histoire

Après nous être restaurées, nous continuons notre exploration. Cette fois, nous passons devant la mosquée Mohammed V d’Antsirabe, témoin de la diversité de culte sur l’île. Cette dernière est flanquée d’une plaque dévoilée par Sa Majesté Mohammed VI lui-même, en honneur de son ancêtre. En effet, ce dernier a fréquenté cette mosquée durant son exil à Madagascar, consécutif de sa lutte pour l’indépendance du Maroc de 1953 à 1955.
Les luthériens ne sont pas en reste. Ils ont eux aussi leur lieu de culte.

Les Monuments historiques
Chemin faisant, nous passons devant le Monument Fahaleovantena, un repère central d’Antsirabe, sur la Grande Avenue. Cet ainsi que Laza nous explique qu’il rend hommage aux 18 principales ethnies de Madagascar. En s’en rapprochant, on distingue, gravés sur la stèle centrale, leurs noms accompagnés d’une illustration représentative de leur singularité. Plus qu’un simple repère, c’est un monument qui raconte Madagascar à l’échelle d’Antsirabe : une ville thermale et coloniale, mais aussi un espace où la diversité malgache est mise en scène dans l’espace public.

💡 Astuce Noirenvoyage :
Prenez le temps de lire les inscriptions. Chaque nom, chaque illustration, raconte une partie de l’âme malgache.
D’ailleurs, ce passé est toujours présent dans beaucoup d’infrastructures, telles que la gare devant laquelle nous passons également. Passé et présent coexistent devant cet édifice central imposant. Sa façade, dont le blanc a un peu terni, se découpe dans le ciel bleu parsemé de nuages cotonneux. Sur un côté, deux lampadaires s’élancent vers le ciel, tels des antennes de fourmi complétant ce tableau singulier. (cf, Photo à la une)

Puis, continuant notre route, nous passons devant la place du 29 mars 1947, qui commémore l’insurrection des peuples malgaches contre le colon français. Un nouveau monument qui rappelle un autre pan essentiel de l’histoire nationale.
L’artisanat malgache, un déploiement de talent
Cette promenade sur les traces de l’histoire malgache nous conduit à un nouveau volet de notre visite. En effet, nous allons découvrir plusieurs ateliers artisanaux, un véritable déploiement du talent local.
Le papier Antemoro: : l’art de transformer le rafia en papier d’exception

Tout d’abord, nous visitons une fabrique artisanale de papier : Papier Antemoro. Reconnu internationalement, le papier qui sort de cet endroit modeste est d’une qualité exceptionnelle. Mais n’allons pas si vite en besogne. À notre arrivée, nous sommes bien accueillies et on nous propose une démonstration du processus de production. Nous acceptons volontiers.




Tout commence par des fibres de rafia et un simple mortier et pilon. Une fois la fibre réduite en pâte, celle-ci passe quelque temps dans un bac, puis est filtrée. On étale cette pâte finement sur un établi. Puis notre artisan place délicatement des décorations florales sur la pâte découpée encore fraîche. Puis vient le séchage naturel.
À l’intérieur, il y a de jolis articles, dont des sacs absolument sublimes. Des couleurs vives, comme je les aime, et une finition impeccable. J’achète une paire de boucles d’oreilles. Trop belles ! On dirait des attrape-rêves ou toiles d’araignée. Elles captivent encore aujourd’hui ceux qui me voient les porter. Je dis « les », car l’une d’entre elles disparaîtra mystérieusement, continuant la série de disparitions mystérieuses qui m’accompagne depuis le début de mon périple.

Nous continuons notre exploration, en route vers un nouvel atelier. Chemin faisant, Laza attire notre attention sur une plante, une Poinsettia. Jusque-là, rien d’exceptionnel. La magie opère quand on plie une de ses feuilles en deux. Et là, sous nos yeux abasourdis, apparaît Madagascar !


L’atelier de Batik


Notre prochain arrêt est à l’atelier de Batik. Là, nous sommes bien accueillies de nouveau, et l’artiste, François nous fait une démonstration de son travail minutieux. Même si je connais déjà cette technique, pratiquée par les femmes au Burkina, je prête attention car ici, le cadre et les tailles sont vraiment différents. Il nous dessine un baobab tout en nous expliquant les nuances et les difficultés que représentent certaines réalisations. Sa boutique est remplie de produits finis qui ne sont pas sans me rappeler ceux des artisans burkinabés. En le remerciant, nous prenons congé.

L’atelier Miniature Mamy: quand les déchets deviennent des œuvres d’art


Ensuite, notre prochaine étape nous emmène à l’atelier Miniature Mamy. Un véritable petit trésor. Une nouvelle démonstration de talent nous y attend.
Dès l’entrée, sur une étagère en exposition, on peut voir des vélos, des pousses-pousses et toutes sortes de reproductions miniatures à base de résidus métalliques. Encore un rappel à une pratique africaine qui me renvoie là à l’ingéniosité des enfants au Burkina.
Ici, c’est un jeune homme qui nous fait la démo. À partir de restes de canettes, fil de fer et j’en passe, il taille tout d’abord les pièces détachées pour ensuite les monter. C’est de nouveau un travail minutieux qui doit être apprécié à sa juste valeur. De surcroît, il faut compter l’impact écologique positif généré par la valorisation des déchets, et l’implication de plusieurs acteurs dans la chaîne de valeur.

Après la démo, nous visitons l’arrière-boutique qui est énorme, avec plein de produits artisanaux divers et variés. Entre autres, des fabuleuses écharpes en soie. C’est le domaine des femmes de l’association. Enfin, de retour dans l’atelier miniature, je décide d’en acheter deux pour mes petits neveux. Ma façon d’encourager ce genre d’initiative.

À la sortie, je suis interpelée par un instrument de musique singulier. En effet, un tube joliment décoré, entouré de cordes, attire mon attention. J’en demande le nom : on me dit qu’il s’agit d’une Valiha, la cithare malgache. Un musicien sur place nous régale d’une petite démo. J’aime beaucoup le son qui en sort. Il me rappelle un peu celui de la Kora. J’en aurais ramené une volontiers, mais mon périple était loin d’être terminé. Donc, souvenir oui, mais pas d’instrument, mes petits.

Maminirina Corne et Raphia
Un dernier atelier nous attend, celui de Maminirina Corne et Raphia. Là, nous assistons à une démonstration du travail de la corne de zébu. Un travail qui requiert protection et attention. L’artisan, portant un masque, commence à polir la corne pour la transformer en objet d’art ou bijou. Dans la cour, j’ai pu voir de superbes lampes, par exemple.


Après la démo, nous passons à la boutique, une véritable caverne d’Ali Baba, pleine de bijoux, très beaux. Je pense à mes copines et fait quelques acquisitions.

🌍Point de vue NoirEnVoyage
Ce n’est pas la première fois que je retrouve, dans l’artisanat malgache, des échos du Burkina Faso; le batik, les objets recyclés, l’ingéniosité populaire. Le voyage nous apprend parfois moins sur l’ailleurs que sur les fils invisibles qui relient nos continents.
Retour à La maison de Dago
Après les visites, en passant par un marché d’Antsirabe, nous profitons pour acheter des fruits pour le soir. Puis nous rentrons à La maison de Dago, éreintées mais heureuses de toutes ces belles rencontres et découvertes. Après nous être délassées, nous partageons un dîner frugal arrosé de vin blanc pris au Super U (oui, vous avez bien lu). Puis chacune regagne ses pénates.
Didi, notre colocataire, rentre au milieu de la nuit. Le gardien dormant, elle a dû insister fortement avant qu’on lui ouvre la porte. Ma chambre étant côté porte d’entrée, j’ai tout entendu.
Prochain épisode : la suite de mon aventure à Antsirabe, et la rencontre avec Didi !
🧳 Côté Pratique: Informations pratiques pour visiter Antsirabe
(Section évolutive — je l’actualiserai au fil des prochains articles)
🚐 Transport
- Tana → Antsirabe : ~5h en taxi-brousse premium (Soatrans). Confortable, à privilégier pour ce trajet.
- Sur place : le pousse-pousse est le moyen de transport local par excellence. Pense à convenir du prix avant de monter, et à laisser un pourboire correct.
📌 Infos pratiques :
| Catégorie | Détails |
| Compagnie | Soatrans (taxi-brousse premium). |
| Durée | 5h (Tana → Antsirabe). |
| Prix | 20 000-30 000 Ar (10-15€). |
| Départ | Gare routière Soatrans |
| Conseil | Réservez la veille (départs tôt le matin). |
🏡 Hébergement
- La maison de Dago : maison d’hôtes avec jardin, chambres spacieuses, cuisine commune équipée d’un système de filtration d’eau (pratique et écologique). Bon rapport confort/authenticité. Bémol : chasse d’eau bruyante dans la salle de bain commune, et portail géré par un gardien qui peut dormir profondément en cas de retour tardif !
🍽️ Restauration
- Le Pousse-Pousse : restaurant à thème (décoration autour du pousse-pousse), cuisine fraîche et savoureuse. Belle option pour le déjeuner.
- Super U Antsirabe : utile pour compléter les courses du soir (vin, snacks).
- Les marchés : Pour acheter des fruits ou diner sur place .
🎨 Ateliers artisanaux à ne pas manquer
- Papier Antemoro : démonstration de fabrication + boutique (sacs, bijoux en papier végétal).
- Atelier Batik : démonstration de teinture traditionnelle.
- Miniature Mamy : objets recyclés (canettes, fil de fer) + arrière-boutique avec écharpes en soie.
- Maminirina Corne et Raphia : bijoux et objets en corne de zébu.
💡 Prévoir une demi-journée pour l’ensemble des 4 ateliers + le centre historique.
⛪ Sites à visiter dans le centre
- Cathédrale Notre Dame de la Salette
- Mosquée Mohammed V (avec plaque historique liée à l’exil de Mohammed V)
- Monument Fahaleovantena (hommage aux 18 ethnies malgaches)
- Gare d’Antsirabe (architecture coloniale)
- Place du 29 mars 1947
🛍️ Souvenirs recommandés
- Boucles d’oreilles en papier Antemoro
- Miniatures en métal recyclé (idéal pour les enfants)
- Bijoux en corne de zébu
- Écharpes en soie

❓FAQ sur le voyage à Antsirabe
Voici les réponses aux questions que vous vous posez sur Antsirabe (et quelques-unes que vous n’osez pas poser !).
Antsirabe vaut-il le détour ? Sans hésiter, oui. Surnommée la « ville thermale » ou encore la « cité du pousse-pousse », Antsirabe combine un patrimoine colonial et religieux riche (cathédrale, mosquée, monuments historiques), une scène artisanale exceptionnelle (papier Antemoro, batik, corne de zébu, miniatures recyclées) et une ambiance différente de Tana, plus calme, plus aérée. C’est une étape incontournable pour qui veut comprendre l’histoire et le savoir-faire malgaches.
Quelles sont les activités à faire à Antsirabe ?
- Se balader en pousse-pousse dans le centre-ville
- Visiter la Cathédrale Notre Dame de la Salette et la mosquée Mohammed V
- Découvrir le Monument Fahaleovantena et la Place du 29 mars 1947
- Admirer l’architecture de la gare d’Antsirabe
- Enchaîner les ateliers artisanaux : papier Antemoro, batik, miniatures en métal recyclé (Atelier Mamy), bijoux en corne de zébu (Maminirina)
- Flâner sur le marché local et goûter la cuisine au restaurant Le Pousse-Pousse
- Séjourner dans une maison d’hôtes typique comme Casa Dago pour vivre une immersion complète
Quand et comment se rendre à Antsirabe?
Quelle est la meilleure période pour visiter Antsirabe ?
La saison sèche, de mai à début novembre, est généralement la plus agréable. Les mois d’avril à juin sont aussi souvent recommandés pour profiter d’un climat doux.
Comment se rendre à Antsirabe depuis Antananarivo ?
Antsirabe est accessible en taxi-brousse, en voiture de location ou avec un chauffeur privé. Le trajet prend en général entre 3 et 4 heures selon l’état de la route et la circulation.
Antsirabe est-elle une destination froide ?
Oui, la ville se situe sur les hauts plateaux malgaches et son climat est plus frais que dans beaucoup d’autres régions de Madagascar. Il peut faire nettement plus froid le soir et en hiver austral.
Combien de temps faut-il prévoir pour visiter Antsirabe ?
Une à deux nuits suffisent souvent pour découvrir le centre-ville et faire quelques excursions autour. C’est une bonne étape dans un itinéraire sur la RN7. Mais si vous avez le temps, c’est un endroit propice pour ralentir, connecter et sentir le pays.
Activités et Excursions
Que voir à Antsirabe ?
Les visiteurs apprécient surtout le centre colonial, les marchés, les thermes, les pousse-pousse, le Monument Fahaleovantena et les environs comme le lac Andraikiba.
Antsirabe est-elle une ville agréable pour une halte ?
Oui, c’est souvent décrite comme une ville paisible, plus calme que la capitale, avec une ambiance agréable pour se reposer et flâner.
Peut-on faire des excursions depuis Antsirabe ?
Oui, la ville sert souvent de base pour découvrir les lacs volcaniques, la campagne des hauts plateaux et certains villages artisanaux autour de la ville.
Le Monument Fahaleovantena mérite-t-il une visite ?
Oui, surtout si tu t’intéresses à l’identité malgache. Le monument célèbre les principales ethnies de Madagascar et constitue un repère central d’Antsirabe.
Antsirabe convient-elle à un voyage en famille ?
Oui, la ville se prête bien à une étape familiale grâce à son ambiance tranquille, ses promenades en ville et ses sorties faciles aux alentours.
Quid du Pousse-Pousse
Pourquoi les pousse-pousse sont-ils emblématiques d’Antsirabe ?
Ils font partie du paysage urbain de la ville et sont devenus l’un de ses symboles les plus connus. On les croise partout dans le centre.
Le pousse-pousse est-il un moyen de transport éthique à utiliser ? C’est une question légitime que beaucoup de voyageurs se posent. Le pousse-pousse reste un moyen de subsistance essentiel pour de nombreuses familles à Antsirabe. L’utiliser en payant un prix juste (et en laissant un pourboire) participe à l’économie locale. Certains voyageurs préfèrent marcher par conviction personnelle : à chacun de faire un choix conscient.

FAQ par thème
Les questions que tout le monde se pose (et mes réponses honnêtes !) »
🚗 Transport et logistique
❓ Peut-on visiter Antsirabe en une journée ?
✅ Oui, mais c’est court. En une journée, vous pouvez faire :
- Matin : Trajet Tana → Antsirabe + visite de la ville (cathédrale, mosquée, monuments).
- Midi : Déjeuner au Pousse-Pousse.
- Après-midi : Ateliers artisanaux (Papier Antemoro, Batik, Miniature Mamy).
- Soir : Dîner au marché de nuit.
⚠️ Mon conseil : Si vous avez le temps, prévoyez au moins 3 jours. Vous profiterez mieux de l’artisanat et des rencontres.
❓ Comment se déplacer à Antsirabe ?
✅ À pied (le centre-ville est compact).
✅ En pousse-pousse (comptez 2 000-5 000 Ar par trajet).
✅ En taxi (comptez 10 000-20 000 Ar pour une course en ville).
🏨 Hébergement et budget
❓ Où dormir à Antsirabe ?
✅ La maison de Dago Pourquoi ? Une maison chaleureuse, un jardin agréable, et une ambiance familiale.
Alternative : Hôtel des Thermes (plus luxueux, mais moins authentique).
❓ Combien coûte un repas à Antsirabe ?
✅ Repas local : 5 000-10 000 Ar (1-2€).
✅ Restaurant (ex : Pousse-Pousse) : 15 000-30 000 Ar (3-6€).
✅ Supermarché (pour acheter des en-cas) : 2 000-5 000 Ar.
🍽️ Nourriture et boissons
❓ Peut-on manger végétarien à Antsirabe ?
✅ Oui, mais c’est limité.
❓ Quelle est la boisson locale à goûter ?
✅ Le rhum arrangé (ti’punch malgache) et le jus de fruits frais (litchi, mangue).
🎨 Artisanat et souvenirs

❓ Où acheter des souvenirs à Antsirabe ?
✅ Ateliers artisanaux (Papier Antemoro, Batik, Miniature Mamy, corne de zébu).
✅ Marché local (pour des produits plus simples : épices, tissus, bijoux).
❓ Combien dépenser pour des souvenirs ?
✅ Petits objets (boucles d’oreilles, cartes postales) : 5 000-20 000 Ar.
✅ Artisanat de qualité (écharpes, bijoux) : 30 000-100 000 Ar.
🚨 Sécurité et santé
❓ Y a-t-il des risques à Antsirabe ?
✅ Non, Antsirabe est une ville sûre. Mais évitez de marcher seul·e la nuit dans les rues peu éclairées.
❓ Faut-il un adaptateur pour les prises ?
✅ Oui. Type C/F (220V).
💬 Et vous ?
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- Avez-vous déjà visité cette ville ? Qu’en avez-vous pensé ?
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